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La Lumière qui Ne S’Éteint Pas

Le miracle de l’huile et la guerre contre la pensée grecque

La Lumière qui Ne S’Éteint Pas
La Lumière qui Ne S’Éteint Pas

Introduction

Dans ce passage d’une profondeur exceptionnelle, Rabbi Nathan dévoile le sens intérieur du miracle de ‘Hanouca : la lutte contre les forces qui veulent obscurcir la foi, et la puissance des Tsadikim véritables qui ravivent la lumière intérieure jusqu’à faire briller le monde.

Le miracle de l’huile : symbole de la connaissance sainte

Le texte évoque d’abord ce principe : l’huile trouvée dans le Sanctuaire ne contenait de quoi brûler qu’un seul jour, mais un miracle se produisit et elle illumina huit jours.

Rabbi Nathan explique : Les Grecs, qui représentent la Sitra A’hra et les Klipot, cherchent à corrompre l’homme à travers toutes sortes de déviations. Leur première attaque se fait contre l’Émouna, par leurs « sagesse » mauvaise, qui n’est autre que la philosophie grecque impure, dont l’objectif est d’éteindre la foi vivante d’Israël.

Même lorsque l’homme s’élève en criant vers Hachem du fond de son cœur, les forces du mal reviennent avec orgueil, immoralité et confusion, et cherchent à l’atteindre.

Le rôle des “maguiné érets” : élever l’huile sainte

Les Tsadikim, appelés ici « les défenseurs de la terre », ont la force :

  • d’extraire l’huile sainte des endroits où elle est scellée,

  • c’est-à-dire d’élever la connaissance pure (Daate) souillée ou obscurcie par les Grecs,

  • et de la ramener au sceau de sainteté, symbolisé par le sceau du Cohen Gadol.

Les Grecs avaient souillé toutes les huiles : tous les niveaux de Daate, toutes les dimensions de la conscience sacrée.

Le miracle survint grâce à un peu d’huile, un résidu de connaissance sainte retrouvé grâce au rétablissement du sceau de sainteté.

Pourquoi l’huile ne suffisait que pour un jour ? Car, dit Rabbi Nathan :

La Sitra A'hara rôde constamment, que ce soit autour du peuple d’Israël dans son ensemble ou autour de chaque personne en particulier. Même lorsqu’un homme commence à briser ses désirs, à purifier son esprit et à se reconnecter au sceau de sainteté — les forces du mal reviennent l’attaquer par d’autres côtés, en cherchant à le faire tomber dans le Pgam HaBrit, qui est un défaut de la Daate.

Même les personnes déjà engagées dans le travail spirituel peuvent être amenées à vaciller.

C’est pourquoi l’huile ne garantissait qu’un jour. Car nul ne sait ce que le lendemain peut engendrer. « Chaque jour, le penchant de l’homme se dresse contre lui ».


🔥 La puissance des Tsadikim véritables

Mais grâce aux grands Tsadikim véritables, qui sont comparés aux membres de la Grande Assemblée, plus élevés même que le Cohen Gadol — comme il est dit : « Elle est plus précieuse que les perles », c’est-à-dire plus que le Cohen Gadol qui entre dans le Saint des Saints —

le miracle put durer huit jours.

Car ces Tsadikim :

  • attirent en permanence l’huile de l’Onction sacrée,

  • diffusent la spiritualité divine depuis sa source,

  • et deviennent comme une source jaillissante, un fleuve qui ne s’arrête jamais.

Ils poursuivent sans interruption les réparations spirituelles jusqu’à les accomplir entièrement : c’est cela le miracle du feu qui brûla huit jours.

👑 Les huit jours : les huit attributs de Kétère à Hod

Rabbi Nathan explique :

  • Les huit jours correspondent aux huit midote, de Kétère jusqu’à Hod.

  • De Kétère jaillit le premier resserrement sacré qui attire la spiritualité divine.

  • De ce point, l’âme se purifie et l’homme devient אִישׁ תְּבוּנוֹת, un Homme de discernement pénétrante, un homme dont la sagesse intérieure (Hokhma-Bina) donne naissance à une connaissance juste (Daate).

De cette connaissance émergent des conseils saints, correspondant au Nétsa'h et Hod, les deux jambes qui permettent d’avancer.

Ce sont les conseils profonds qui illuminent la route, que rien ne peut contredire, car ils proviennent d’une lumière supérieure.

🕯 La lumière du Machia’h

Les Tsadikim véritables prolongent la lumière du Machia’h, dont il est dit :« J’ai préparé une lampe pour Mon oint. »

Cette lumière est la même que celle du Nère Maaravi, la lampe occidentale du Temple :

  • celle dans laquelle la Présence divine résidait,

  • celle par laquelle toutes les autres lumières étaient allumées,

  • celle qui ne s’éteignait jamais.

Ainsi est la Torah des Tsadikim :« Une faute éteint une Mitsva, mais la faute n’éteint jamais la Torah ».

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